Québec et la réunification des familles haïtiennes

31 01 2010

Ça fait bizarre de voir le gouvernement du Québec de parler de réunification des familles et d’en élargir la définition, alors que lors de la visite à Montréal du Premier ministre d’Haïti Jean-Max Bellerive, ce dernier disait diplomatiquement au Canada et au Québec qu’ «il faut une dynamique de retour et non une dynamique de départ» car son pays va avoir besoin de main-d’oeuvre pour reconstruire le pays dévasté.

Québec par la bouche de la ministre de l’immigration et des communautés culturelles  Yolande James,  répond aux propos du premier ministre haïtien, que le gouvernement du Québec  ne veut pas vider le pays de ses habitants, mais une fois rendus au Québec, combien accepteront de retourner à Haïti pour y revivre et reconstruire le pays dévasté?

Surtout s’ils trouvent qu’ils ont plus d’avenir au Québec,  comment pourrait-on forcer les nouveaux immigrants à retourner dans leur pays après tout ce qu’ils ont vécu, comme le mentionne la politologue Josée Legault, même si ça va entraîner  un coût assez important et que les gouvernements de Ottawa et de  Québec  auront de la difficulté à les  assumer, et qu’ils ne pourront alors, accueillir autant d’immigrants comme le souhaiterait la diaspora haïtienne, à cause de la conjoncture économique.

Car il est impossible de croire que ces réfugiés resteraient ici de manière « temporaire ». Comment demander une telle chose à des gens ayant vécu un tel traumatisme? Le devoir d’aider n’est pas une occupation à temps partiel. Les accueillir, c’est donc accepter qu’ils resteront et c’est accepter, en toute connaissance de cause, d’en couvrir les coûts.

Au Québec, seulement de 2005 à 2008, la facture de l’aide sociale pour les réfugiés a bondi de 41 à 82 millions de dollars. Nageant à nouveau dans les déficits, Ottawa et Québec vont y penser plus d’une fois avant d’ouvrir les portes plus grandes qu’elles ne le sont déjà.




Les partis de centre-droit au Québec

29 01 2010

Alors que pour certains comme Jacques Brassard qui disait dans une entrevue accordée cette semaine à CHOI, que  l’ADQ s’était suicidée, d’autres tentent de sauver le parti, et d’autres commencent à envisager  à créer un autre parti de centre-droit où François Legault pourrait en faire partie.

Mais à l’instar de Québec Solidaire qui a enlevé une partie de la clientèle au PQ, est-ce qu’un nouveau parti de centre-droit qui bien qu’il soit à construire, ne nuira pas à l’ADQ?

Ou bien encore est-ce qu’un nouveau parti de centre-droit ne restera pas plutôt inaperçu, on a qu’à penser au Parti conservateur du Québec qui renaissait de ses cendres après 75 ans d’absence, il y a à peine un an, pourtant on en entend presque pas parler sinon pas du tout?

Mais il faut dire que dans le cas du Parti conservateur du Québec, il ne semble pas y avoir de «vedettes» alors dans cette situation, il est peut être plus difficile d’en faire la promotion.




Le travail des médias à Haïti

17 01 2010

Ce qui se passe à Haïti est vraiment tragique. L’aide internationale afflue, et on peut presque être témoin d’heure en heure de ce qui s’y passe grâce aux réseaux d’informations en continue et à certains médias écrits qui nous présentent des images chocs montrant la dévastation, la misère des gens qui attendent pour avoir des soins médicaux, de l’eau, de la nourriture, et maintenant, selon des journalistes, on peut y voir des pillages réprimés par la police haïtienne.

Pour ce qui est de la télévision, elle innove, on pourrait croire que les attentats terroristes du 11 septembre ont donné des idées à certains réseaux de télévision qui ont repris l’idée des gens de New York qui mettaient des photos des disparus autour du WTC, dans l’espoir que quelqu’un les ait vus vivants, car LCN a décidé de permettre aux gens qui ont de la famille où des amis à Haïti qui n’ont pas eu de nouvelles d’eux depuis le séisme, de pouvoir y mettre des photos dans l’espoir qu’ils auront des bonnes nouvelles.

On peut dire que maintenant le monde n’a que des yeux pour Haïti, les médias permettent aux haïtiens du Québec, et à une certaine mesure aux haïtiens vivant sur l’ïle d’Haïti, de parler de leur angoisse, de leur crainte, de leur misère, etc.

Mais qu’en sera-t-il plus tard, lorsque le drame haïtien n’aura plus l’attention des médias, à cause d’un autre événement qui serait survenu ailleurs dans le monde, comme par exemple un attentat terroriste, où encore un autre séisme ailleurs ou autres choses?

Les haïtiens qui étaient jusque là en mode survie réaliseront pleinement, comme l’a dit François Buguingo de reporters sans frontières lors d’une  entrevue à la radio, qu’ils ont perdu des enfants, un père, une mère, et le réveil se voudra encore brutal.

La communauté internationale ne devra pas les délaisser, et prendre soins non seulement des gens qui vivront des problèmes de réhabilitation pour les  blessés physiquement, mais également pour ceux qui connaîtront des problèmes de stress post-traumatiques.




Un plan Marshall pour Haîti

16 01 2010

Au lendemain de la deuxième Guerre mondiale, le gouvernement américain lançait le Plan Marshall afin de permettre la reconstruction de l'Europe dévastée et éviter que certains pays d'Europe décident de se tourner vers le régime communiste.

Aujourd'hui 4 jours après le terrible séisme qu'a connu Haïti, certains commencent à émettre l'opinion qu'il faudrait créer un nouveau plan Marshall pour la reconstruction du pays, et qui serait sous la responsabilité de l'ONU, afin d'éviter des problèmes de corruption qui est omniprésente à Haïti.

Mais lorsqu'on parle de reconstruction, on peut être en droit de se demander, à part la population haïtienne qui a tout perdu, à qui profitera cette reconstruction. On peut croire qu'étant donné, que jusqu'à maintenant, tout laisse croire que  les États-Unis seront le plus gros bailleur de fonds et le plus grand fournisseur d'aide, qu'ils deviendront vraisemblablement  les premiers à être privilégiés lors de l'attribution des contrats de reconstruction.

Il reste à voir, si les compagnies américaines ou toutes autres compagnies étrangères  qui se verront octroyer les contrats de reconstruction, utiliseront la main-d'oeuvre locale, et si elle sera payée équitablement, où si on aura plutôt recours à la main-d'oeuvre du pays d'origine de la compagnie.




Montréal royaume des assistés sociaux

06 01 2010

Aujourd'hui on pouvait voir en une du Journal de Québec, que Montréal était rendu le royaume de l'aide social. Il n'en fallait pas plus, pour qu'on entende sur des lignes ouvertes à la radio, des animateurs ou encore des auditeurs faire des suggestions pour limiter le nombre d'assistés sociaux.

Certaines des suggestions sont des classiques comme obliger les assistés sociaux à aller chercher leur chèque, ou encore limiter le nombre d'année qu'un assisté social pourrait toucher ses chèques.

Et on a eu droit aussi à quelques nouveautés, comme obliger les assistés sociaux qui ont beaucoup de temps libre, d'aller passer quelques heures par mois dans un édifice pour «jouer au bingo», ne serait-ce que pour justifier leur chèque.

C'est vrai que les assistés sociaux sont souvent victimes de préjugés surtout lorsqu'on va à des endroits et qu'on voit des affiches disant besoin de personnel et que les assistés sociaux n'y vont pas.

Les associations de défense des assistés sociaux répondront  que seul 'un petit nombre d'assistés sociaux pourraient prendre un emploi maintenant, et que les autres n'ont pas les qualifications nécessaires pour accomplir certaines fonctions, mais a-t-on besoin de connaissances particulières pour aller travailler comme plongeur dans des restaurants, quand il y en a plusieurs qui se cherchent du personnel, où encore pour aller travailler l'été dans les champs de fraises, alors qu'été après été, les agriculteurs doivent faire venir des cueilleurs mexicains?

Mais il faut éviter de mettre tous les assistés sociaux dans le même panier. Certains d'entre eux sont inaptes au travail pour des raisons de santé, alors que d'autres  ont eu la malchance de perdre leur emploi, et ils ne sont pas éligibles au régime d'assurance emploi, gracieuseté de la réforme du régime d'assurance emploi de Paul Martin en 1996, alors  qu'il était ministre des finances, parce qu'il  voulait absolument réduire l'énorme déficit.

La réforme de l'assurance emploi  fait maintenant en sorte que  seulement  47% des cotisants d'assurance emploi peuvent bénéficier des prestations d'assurance emploi, et les autres doivent alors se tourner vers l'aide de dernier recours, c'est-à-dire l'aide sociale, alors que depuis 1996, le gouvernement fédéral a volé et utilisé à diverses fins, 56 milliards de la caisse d'assurance emploi.

Malgré tout, je suis d'avis que l'on doit inciter les assistés sociaux à ne pas rester à la maison, on peut les encourager à faire du bénévolat, ou bien encore plus intéressant, à essayer de les convaincre à retourner aux études pour avoir leur diplôme de secondaire V, où encore avoir un cours de formation professionnelle, ce qui leurs permettrait d'avoir des emplois plus intéressants et peut être même plus payants.




Terrorisme, une mine d'or pour les compagnies hi-tech

05 01 2010

Comme à chaque tentative d’attentat terroriste raté, on parle de resserrer les contrôles de sécurité dans les aéroports. On se souviendra qu’en 2006, les passagers ne pouvaient plus monter à bord d’avion avec des bouteilles de liquide, à cause que plusieurs terroristes voulaient faire  sauter des avions en plein vol  en mélangeant des liquides.

L’attentat terroriste raté de Noël relance le débat de la sécurité dans les aéroports. Certains envisagent désormais d’installer des scanners corporels, qui permettent à la sécurité de voir en détail virtuellement les «courbes» des passagers et de voir s’ils portent des armes.

Cette  paranoïa de la sécurité dans les aéroports  deviendra alors une véritable mine d’or pour les entreprises qui fabriquent différents appareils de détection dans les aéroports. Combien peut coûter un scanner corporel?

Selon certains, le coût d’un scanner est de 1 million$ l’unité, alors que l’appareil à rayon X coûte environ 50,000$ l’unité.

Mais au diable, la sécurité ne coûte jamais trop chère, lorsqu’il s’agit de sauver des vies. Pourtant, je ne peux m’empêcher de me demander, si il est vraiment nécessaire de s’engager dans de telles dépenses.

Est-ce que les aéroports en Israël en sont équipés? Je ne pourrais le dire, mais il y a une chose que je sais, c’est que les aéroports en Israël sont les champions du monde  contre les attentats terroristes dans les aéroports et dans les avions.

Alors au lieu de se lancer dans des projets d’achats coûteux, on serait peut-être mieux d’importer le savoir faire israélien en question de sécurité aérienne.




Vers un gouvernement mondial ou transnational?

04 01 2010

Dans un excellent article de Éric Granger paru sur le site de Vigile, l’auteur nous parle de l’accord proposé au Sommet de Copenhague sur les changements climatiques, qui s’il avait été accepté, aurait eu comme conséquence  de voir la naissance d’un gouvernement transnational

«qui pourra agir directement dans les affaires financières, économiques, les taxes et l’environnement de tous les États qui signeront le traité».

Mais ce n’est pas seulement l’accord proposé à Copenhague qui préconise un un espèce de gouvernement  transnational de «non élus», puisque même l’économiste et essayiste Jacques Attali l’ancien conseiller spécial du président français François  Mitterrand révèle dans un article du magazine «L’Actualité» dans son numéro de janvier 2010,  qui révèle que si on  ne procède à une mondialisation de la démocratie en même temps que celle de la mondialisation des marchés, on aura droit à un chaos, puisque le commerce légal tout comme le commerce illégal finiront par prendre  le dessus sur la démocratie.

Pour Jacques Attali, un gouvernement mondial pourrait être créé en 2 jours si on le voulait, mais pour le faire, les nations les plus riches devront faire des compromis et une volonté politique.

Pour lui, il suffirait de fusionner le G-20 avec le Conseil de sécurité des Nations-Unies, et augmenter le nombre de pays qui feront partie du Conseil de sécurité, comme l’Inde, le Brésil et 1 pays africain, et que l’on contrôlera les principales organisations économiques comme:

L’Organsisation mondiale du commerce (…), les principales institutions financières internationales (Banque mondiale, Fonds monétaire international) et l’Union européenne seront sous le controle non plus d’instances séparées, mais du Conseil de sécurité. Il faudra aussi tabler sur le Tribunal pénal international, outil de dissuasion à l’égard des dictateurs…

(…) Mais pour qu’un gouvernement mondial viable voie le jour, il faudra que le Conseil de sécurité de l’ONU soit plus efficace et ait des vrais pouvoirs.

Un gouvernement mondial ne mettra pas à l’écart les ONG, les acteurs sociaux et les entreprises, puisqu’ils auront également un rôle important à jouer  dans une «nouvelle chambre» de l’ONU.

Malgré ce que j’ai lu dans le magazine, je ne peux m’empêcher de me demander si un gouvernement mondial peut vraiment fonctionner où si ce ne sera pas plutôt une utopie, surtout quand on considère que les États-Unis ont signé le Traité de Rome qui mettait sur pied le tribunal, mais qui a refusé par la suite de ratifier le traité, parce que les responsables américains craignaient de voir à un moment donné, de voir certains de leurs militaires ou encore des politiciens d’être accusés de génocide ou encore de crime de guerre sous des «accusations frivoles».

Où bien encore que les États-Unis  avaient décidé de faire à sa tête et de ne pas écouter les autres aux Nations Unies comme l’a fait le président George W. Bush, où lorsqu’il avait décidé de ne plus payer sa part de fonctionnement de l’ONU, etc.

Les pays membres qui font partie du Conseil de sécurité sont là avant tout, pour protéger les intérêts de leur pays, pourquoi devait-il en être différent, avec ce que propose Jacques Attali?




Attentat terroriste en sol américain le jour de Noël

30 12 2009

Les événements du 11 septembre ont démontré l'inaptitude des services de renseignements américains à prévoir ce qui allait se passer, tout comme ils ont  été incapables de prévoir la chute du Mur de Berlin en 1989.

Le gouvernement américain décidait donc en 2002, de créer le département du  Homeland Security qui doit chapeauter les 22 agences gouvernementales et de renseignements dont la CIA et le FBI.

L'agence a comme mandats d'assurer la sécurité nationale contre tout nouvel attentat terroriste, mais également  «de «minimiser les dommages et aider au rétablissement de l’ordre après une éventuelle attaque terroriste». Il doit aussi contribuer à la «guerre contre la drogue» en coupant les liens qui unissent le trafic de drogue au terrorisme et en contribuant aux efforts de lutte contre les trafiquants.

Les débuts de ce service semblent avoit été  plutôt difficiles, il y a eu beaucoup de problèmes reliés aux listes de personnes qui pouvaient avoir des liens avec des personnes appartenant à organisations terroristes, ou encore faisaient partie  d'organisations terroriste.

D'ailleurs le regretté Ted Kennedy sénateur démocrate du Massachussets a été victime de cette fameuse liste, puisqu'on lui a interdit de prendre place à bord d'un avion, parce qu'il avait exactement le même nom de quelqu'un qui était soupçonné d'avoir des liens avec des groupes terroristes.

Et il y a également le cas d'un avion d'Air France qui devait se rendre aux États-Unis, mais qui est resté cloué au sol pendant plusieurs jours, à cause qu'un enfant de 5 ans portait le même nom qu'un présumé terroriste.

Depuis ces événements, on aurait pu croire que tout fonctionnait mieux,  mais finalement, tout le monde  réalise que ce n'est pas le cas.  On a qu'à penser à l'échec d'un attentat terroriste à Noël perpétré par un jeune nigérien  sur un vol Amsterdam Détroit  de  Northwest Airline, dont l'engin explosif n'a pas fonctionné adéquatement.

Pourquoi le jeune a-t-il réussi à prendre place dans l'avion? Son nom paraissait sur la liste des noms de gens qui sont soupçonnés d'avoir des liens avec des groupes terroristes depuis déja 2 ans, et le père de ce dernier avait même rencontré à l'embassade américaine du Nigéria, un agent de la CIA le 19 novembre dernier, car il craignait que son fils commette l'irréparable.

Cet incident risque de  devenir un irritant pour l'administration Obama,  la secrétaire d'Etat du Département de Sécurité nationale Janet Napolitano a déclaré que tout avait bien fonctionné, et la droite américaine a commencé  s'en donner à coeur joie. Le président Obama s'est donc empressé de désavouer sa secrétaire d'État à la Sécurité nationale.

Le président Obama veut  savoir ce qui a cloché et veut  tout faire pour remédier  à la situation, afin d'éviter  qu'un autre événement de ce genre ne se reproduise pas.

Les services de renseignements américains qui regroupent  16 agences disposent déjà d'énormes ressources, et ils sont dotés d'un budget annuel de 75 milliards $, on peut donc  finalement s'imaginer qu'avec ce qui vient de se passer, les parlementaires américains trouveront encore le moyen d'obtenir d'accorder de nouvelles augmentations de budget pour le renseignement, comme c'est arrivé après le 11 septembre, alors que les budgets n'avaient cessé de diminuer depuis la chute du Mur de Berlin.




Pas de journée porte ouverte à l'Assemblée nationale ce 1er janvier

30 12 2009

Il y a deux ans, le gouvernement Charest avait établi une nouvelle «tradition», en instaurant une journée porte ouverte à l'Assemblée nationale tenue à l'occasion du jour de l'an.

Mais cette année, contrairement à ce qui avait été prévue, l'activité a été annulée en raison de plaintes formulées par le PQ, qui accuse Jean Charest de tenir une activité partisane!

Qu'est-ce qu'il ne faut pas entendre, c'est l'occasion pour bien des gens de Québec et à des touristes, d'avoir l'occasion de mettre les pieds pour la première fois  à l'Assemblée nationale et de voir à quoi ça peut ressembler.

Les  gens qui vivent à Washington et les touristes qui s'y trouvent,  peuvent visiter certaines parties de la Maison Blanche, tout comme ils peuvent visiter le Capitole, sans pour autant qu'on accuse un parti politique en particulier  de tenir des activités partisanes.

Je pense que le président de l'Assemblée nationale a erré en donnant raison au PQ, rien n'empêchait au PQ de s'entendre avec le PLQ et les autres partis  afin de tenir une activité conjointe lors de cette journée porte ouverte.




Un coréen ayant la nationalité américaine arrêté en Corée du Nord

29 12 2009

On peut vraiment se demander ce que certains peuvent avoir entre les deux oreilles. Cette fois-ci, un américain d’origine coréenne a été arrêté en Corée du Nord parce qu’il veut promouvoir les droits de la personne dans ce pays.

La Corée du Nord dit qu’elle va enquêter sur l’incident, mais je serais presque prêt à parier que les autorités nord-coréennes vont finir par porter des accusations d’espionnage contre le militant des droits de la personne.

C’est une nouvelle épine dans le pied des américains, qui vont vouloir tout faire pour tenter de le rapatrier, comme c’est arrivé avec d’autres américains emprisonnés en Corée du Nord avant lui.

On peut parier que les américains paieront le prix en donnant de l’argent où encore en assouplissant certaines mesures.

C’est tout de même incroyable de voir des gens risquer leur vie dans des pays totalitaires pour promouvoir une cause, et par la même occasion, ils risquent de mettre leur gouvernement dans l’embarras.




Articles 1 à 10 sur 687
Pages: 1 | 2 | 3 | 4 | 5 | 6 |