Je viens de découvrir un nouveau site que je trouve tout de même assez intéressant, c'est le site "Tout sauf Harper", qui nous rappelle des propos qu'il a tenus dans les médias, et des politiques qu'il a mises en place comme: dans la sécurité, la morale, la culture, les médias et l'environnement.
L’annonce faite dernièrement par la ministre du patrimoine Josée Verner voulant qu’il y aura une coupure de 45 millions$ dans la culture, a créé une levée de boucliers de la part des artistes au Québec et au Canada anglais, sans compter la voix de nombreux bloggers qui dénoncent l’attitude du gouvernement Harper, et qui lui demandent de revenir sur sa décision, et qu’il s’engage à injecter 1% du budget dans le domaine de la culture.
Pour ma part, il me semble évident qu’il faut faire un certain ménage dans les programmes, mais pas au point de couper 45 millions$, il faudrait peut-être seulement que l’on émette des nouvelles politiques qui permettraient aux fonctionnaires d’être plus vigilants lorsque vient le temps d’accorder des subventions aux artistes, pour éviter que des sommes d’argent ne soient pas dépensées n’importe comment.
Les associations d’artistes prétendent pour leur part, que l’art fait travailler beaucoup de gens dans plusieurs secteurs d‘activités, comme la restauration, l’hôtellerie, etc., je suis entièrement d‘accord avec cette affirmation, travaillant dans l‘hôtellerie depuis maintenant plus de 20 ans, je me souviens à une certaine époque, où l‘on tournait à Québec l‘émission « Le parc des braves» mettant en vedette Marie Tifo, Vincent Graton et Gérard Poirier, les acteurs et les producteurs de la série avaient séjourné plusieurs jours et mangé à l‘hôtel.
Mais il existe des exceptions comme dans le cas de la banane, c’est qu’elle n’était même pas construite au Québec, mais bien au Mexique, c’est pas pire, au lieu de faire travailler des gens d’ici, on va faire travailler des gens de l’extérieur, alors que nous critiquons les compagnies qui déménagent une partie de leurs productions à l’étranger afin de rentabiliser d’avantage leurs compagnies.
Même si je n’ai aucune preuve, rien ne dit pas que d’autres sommes d’argent ont été dépensées pour des projets tout aussi farfelus, mais ce c’est pas une raison pour autant de pénaliser les autres artistes qui ont du talent, et on doit maintenir les subventions dans le domaine des arts.
La Ligue des contribuables du Québec a mis en ligne une entrevue accordée par Mme Joly la responsable de l'organisme à François Paradis sur cette fameuse banane, pour la regarder, il suffit de cliquer ici.
En période d’élections, tous les partis politiques font la promotion de leur programme, et font des promesses, l’une d’elles venant de Stephen Harper veut, qu’un gouvernement du Parti conservateur s’engage à donner un crédit d’impôt de 5 000$ à toute personne qui décide d’acheter une première maison.
Le programme peut être avantageux pour certaines personnes, parce qu’un nombre grandissant de ménages à revenus élevés, décident de s’acheter une maison au lieu habiter en logement.
Mais qu’en est-il des manages à faible revenu? Certains d’entre eux peuvent dépenser entre 30% et 80% de leur budget pour se loger, et le gouvernement fédéral sous la gouverne des conservateurs de Brian Mulroney a cessé en janvier 1994 de financer les programmes de logements sociaux, et au retour au pouvoir des libéraux de Jean Chrétien et de Paul Martin, rien n’a vraiment été fait pour corriger la situation, à part quelques initiatives timides au début des années 2000, où le gouvernement a donné un peu d‘argent pour financer certains logements sociaux, et pour donner des subventions aux entrepreneurs privés qui préfèrent de toute évidence construire des Condos ou des maisons, parce qu‘ils jugent que la construction de logements sociaux n‘est pas assez rentable.
Pour l’Association canadienne d’habitation et de rénovation urbaine (ACHRU), cette mesure annoncée par Stephen Harper est inefficace, puisqu’elle estime, que l’on devrait construire jusqu’à 30 000 logements à prix abordable par année, pour suffire à la demande, alors que pour le
Front d'action populaire en réaménagement urbain (FRAPRU),il faut que les gouvernements fédéral et provincial se remettent à construire de 5 000 à 6 000 logements sociaux par année au Québec.
Si les gouvernements sont frileux à investir seuls dans le logement social,rien ne les empêche de tenter de s’associer avec les syndicats dans certains dossiers, puisque ces derniers commencent à jouer un rôle social de plus en plus important, en s’impliquant eux même dans la cause des logements abordables.
On a qu’à penser au Fonds de solidarité de la FTQ, qui a créé en juin dernier un nouveau fonds «le Fonds d’acquisition de Montréal» d’une valeur de 5 millions $, pour la «réservation de terrains en vue de construire des logements sociaux et communautaires» dans la région de Montréal.
Tandis que le syndicat des Travailleurs canadiens de l’automobile (TCA), s’est déjà impliqué dans le dossier du logement abordable, notamment en Ontario, où des ententes sont intervenues entre le syndicat et les gouvernements fédéral et municipaux.
En attendant un réinvestissement massif des gouvernements dans le logement social, les locataires les plus démunis du Québec doivent année après année, espérer que le gouvernement du Québec reconduira son programme de supplément de loyer qui vise, selon certaines conditions, à payer la différence entre le montant indiqué sur le bail, et le montant que le locataire débourse lui-même.
L'animateur prétend que les assistés sociaux aptes au travail n'apportent rien à la société, et qu'ils ne paient pas d'impôts, et de ce fait, ils ne devraient pas avoir le droit d'aller voter, car ils pourraient voter contre un parti qui voudrait couper dans les programmes d'aide sociale, et que même les politiciens n'auront aucun courage d'entreprendre de vraies réformes, par qu'ils craindraient de perdre le vote des prestataires d'aide sociale.
Et ce qui n'aide pas les choses, c'est de voir toutes les usines qui mettent les clefs dans la porte depuis quelques années, comme dans le secteur des papetières, quand ce n'est pas dans le secteur de l'automobile.
D'autre part, l'exclusion des assistés sociaux du droit de pouvoir voter, consisterait ni plus, ni moins, à de la discrimination, et ce serait un dangereux précédent. Si on commence avec les assistés sociaux, qui seront les prochains, les prisonniers!, les personnes retraitées, les étudiants!
Nous aurons de plus en plus de sondages aux cours des prochains jours et des prochaines semaines, mais je ne peux m'empêcher de créer le mien. Si le coeur vous en dit, vous pouvez y répondre.
Stephen Harper a indiqué ce matin en conférence de presse, qu'il croyait que l'on aurait encore un gouvernement minoritaire le 18 octobre prochain. Si c'est le cas, alors pourquoi tenir à avoir absolument des élections à cette date?
Il y a 50 ou 60 ans, plusieurs employés avaient des mauvaises conditions de travail, et il y a eu des luttes acharnées pour que les syndicats réussissent à obtenir des meilleures conditions de travail et des meilleurs salaires.
Mais est-ce que le syndicalisme, tel qu'on le connaît, a encore une raison d'être en 2008?
C'est clair que les syndicats se battent pour leurs membres en échange des cotisations syndicales, mais ils font également des représentations pour que les gouvernements donnent des meilleurs services à la population, ou encore force les entreprises de donner des meilleures conditions de travail à leurs travailleurs.
Mais avec la pénurie de main-d'oeuvre dans tous les secteurs d'activités, est-ce que ça ne finira pas par sonner le glas des syndicats? Les jeunes employés sentent peut-être de moins en moins l'intérêt de se syndiquer, quand ils savent qu'ils peuvent négocier eux-mêmes leurs conditions de travail, et si ça ne fait pas l'affaire, ils pourront toujours aller se chercher un autre travail avec des meilleures conditions de travail.
D'autre part, il serait peut-être temps de revoir la pertinence de conserver la "Formule Rand", qui oblige les employés qui ne tiennent pas vraiment à être syndiqués, à payer tout de même des cotisations syndicales. Mais il n'y a aucun gouvernement qui voudra jouer là-dedans, parce qu'il sait que les syndicats sortiront dans la rue, et qu'ils pourraient faire tomber le gouvernement tôt ou tard.
Décidément on va vraiment de surprise en surprise, les élections présidentielles aux États-Unis auront vraiment permis de créer des précédents, on a eu une femme et un homme de race noire faire la course pour devenir candidat du parti démocrate à l'élection présidentielle, du côté des démocrates.
Et maintenant du côté des républicains, on voit un homme qui veut diriger les destinées de la plus grande puissance mondiale, et qui a choisi une femme comme colistière à la vice-présidence.
Est-ce que ça encouragera les femmes qui veulent créer de nouveaux précédents en faisant avancer encore une fois la cause des femmes, à voter pour les républicains au détriment des démocrates? Surtout si McCain était élu, et qu'il lui arrivait quelque chose au cours de son mandat, Mme Palin deviendrait automatiquement la première femme à devenir présidente des États-Unis!
Où est-ce que les femmes refuseront de voter pour ce ticket, puisque Mme Palin est absolument contre l'avortement, ce qui sans nul doute fera plaisir aux groupes religieux de droite
Ça y est, c'est maintenant officiel, Barack Obama est devenu mercredi soir la candidat officiel à la présidence des États-Unis. Il a reçu l'appui des Ted Kennedy, Hillary Clinton et de l'ancien président Bill Clinton, même si pour les observateurs, ce dernier ne devait sûrement pas avoir envie de lui donner son appui, puisqu'il aurait préféré que ce soit sa femme qui devienne la candidate officielle, mais il a décidé de mettre sa rancune de côté, pour tout faire pour déloger les républicains de la Maison Blanche.
Mais la partie n'est pas gagné pour autant pour Obama, il y a à peine quelques semaines, il avait 6 points d'avance sur McCain, mais aujourd'hui ils sont nez à nez, alors que la semaine prochaine c'est au tour du Parti Républicain de tenir son congrès pour confirmer la nomination de John McCain en tant que candidat à la présidence lors des élections du 4 novembre prochain.
McCain aura désormais de la difficulté à attaquer la crédibilité d'Obama en politique étrangère, puisque son colistier Joe Biden qui a plus de 35 ans de carrière à Washington et qui est sur le comité des affaires étrangères, pourra devenir un excellent conseiller à Obama.
Tout comme l'a été le vice-président Cheney avec Georges W. Bush, qui lui aussi ne connaissaît absolument rien en politique internationale.
Il existe des divergeances d'opinion entre les deux candidats à la présidence, McCain veut garder indéfiniment les troupes en Irak, alors qu'Obama voudrait qu'on les sorte de là le plus rapidement possible, pour pouvoir déployer plus de troupes en Afghanistan, où les Talibans reprennent du poil de la bête.
Au niveau économique, McCain veut continuer des baisses d'impôts aux plus fortunés, alors que des gens ne sont plus capables de garder leur maison, perdent leur emploi , ou encore perdent leur couverture d'assurance collective payée par l'employeur.
Les prochains mois risquent d'être très intéressants à surveiller aux États-Unis, où il risque d'y avoir de plus en plus de coups bas de part et d'autre.
Je suis en faveur de l'élection de Barack Obama, parce que comme 80% des américains, j'ai de plus en plus de difficulté à accepter les politiques extérieures de Bush et de son obsession pour déclencher des guerres sous de faux prétextes, quand ce n'est pas pour violer les droits de la personne en sol américain, et faisant de l'écoute électronique illégale.